22 novembre 2007

Der letzte Tag in Brüssel

En vue de sauter le déjeuner en me l'accrochant, j'ai fait tous mes efforts de prendre dans le restaurant de l'hôtel. 5 tranches de pain, 3 pots de confiture, 2 tasses de café, 1 verre de jus d'orange, 1 bol de corn flakes au lait, 3 tranches de fromage et 2 pots de yaourt contre la lourdeur de l'estomac pendant toute la journée. Malgré ça, j'ai pris le métro jusqu'à Ste. Cathérine, pris les photos de la Tour noire, la Pl. St. Géry, la Bourse, la Grand-Place encore une fois, quelques peintures murales (une autre caractéristique bruxelloise), et Porte Hal (en restauration, dommage), suis revenu à la Pl. Poelaert, visité l'église N.D. du Sablon et le Musée d'Art Anc. et Mod. L'expo ne m'a pas bcp plu.

Et puis au Jardin Botanique (le cadre nocturne serait plus joli) et la dernière station : l'Atonium, à côté duquel se trouvait Mini Europe. Voilà j'ai terminé le voyage à Bruxelles, j'ai fait un grand tour de la ville en tramway ligne 23 en destination de Bruxelles Midi. J'ai constaté que les belges aimaient à la folie accrocher le drapeau national au balcon. Comme le billet que j'avait réservé était pour demain, sur le train, le contrôleur m'a demandé de respecter la date.....(heureusement, pas d'amende). À la rentrée à Paris, au passage des Galeries La Fayette et Du Printemps, une grande foule rassemblée devant les vitrines. Il me restait encore beaucoup de sites très jolis....j'aimerais y aller de nouveau.

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De tweede dag in Brussel

Adieu mes compagnons pour la nuit. Départ de l'AJ, je suis passé la Pl. des Barricades, Pl. de la Liberté, Pl. du Congrès (bien organisée parmi de nombreuses places). A Bruxelles, y'avait plusieurs places, mais de fait, rien à voir. Si tu ne restes que quelques jours, y'a aucun problème de s'en passer. Dans le sens contraire du Pl. Royale, j'ai aperçu une église de style distinct que les autres. Au passage, j'ai découvert le Musée du Jouet qui figurait dans ma liste. Et c'était tout à fait une peinture intitulée "Jeux d'Enfant" (le titre d'un film français) qui m'a attiré, mais m'a déçu à la fin. Après une courte visite autour de l'église, j'ai pris le tram ligne 92 jusqu'au Parc de Bruxelles (étendu mais ennuyeux), devant lequel s'installait le Palais Royal (sansass et immense). Dans cette ville, y'avait souvent une grande place ou un boulevard super épandu, pavé de pierre, et dans le ciel se croisaient les fils du transport en commun. Et puis, j'ai traversé le Mont des Arts, fait un petit tour de la Biblio Albert, de la Tour d'Angle-Anneessens, de la Pl. de Dinant et découvert au coin de la rue le site très populaire : Manneken Pis, qui était bcp plus petit que prévu. N'étant pas resté longtemps, j'm'ss dirigé dans la direction de la Grand'Place (super somptueuse, extraordinaire) entourée de tous sens des édifices classiques d'une merveilleuse délicatesse (groupe ouest : Roi d'Espagne, La Brouette, Le Sac, La Louve, Le Cornet, Le Renard ; groupe sud : L'Hôtel de Ville, L'Étoile, Le Cygne, L'Arbre d'Or, La Rose, Le Mond Thabor ; groupe est : La Maison des Ducs de Brabant ; groupe nord : Maison du Roi, Le Cerf Volant, Les Maisons Joseph et Anne, L'Ange, La Chaloupe d'Or, La Taupe de Mol, Le Pigeon, Du Duif, Le Marchand d'Or, Le Heaume, Le Paon, Le Petit Renard, Le Samaritain, Le Chêne, Ste Barbe, L'Âne). J'y ai flâné durant un certain temps et glissé aux Galeries St.-Hubert, composée de trois galeries (de la Reine, du Roi, du Prince), construites en 1846. On peut les passer pour le prédécesseur des grands magasins. Elle était de telle élégance que je m'en allais prenant les photos. Au contraire de l'élégance des Gal. St.-Hubert, la Rue des Bouchers à côté, bien étroite, m'a donné une impression forte et indescriptible, mais en tout cas, ça m'a bcp plu. Ensuite, je me suis mis à la recherche du Centre Belge de la BD. Au R.C., y'avait un magasin des BDs et une bibilo, et au 1er étage, l'exposition (6,5 €). Manque d'argent, j'suis pas monté. Ayant marché une journée, j'avais mal aux jambes et à la molléole, d'où la découverte de l'AJ G. Europe, située au banlieue. Là, près de la station Comte de Flandre, la plupart des habitant étaient d'origine turque. Le soir, un sandwich à la façon de kebab comme le dîner. Dans la chambre, assis sur le lit, la parole de l'Italien a subitement surgit dans ma tête : "le cadre norturne de l'Atomium est très beau". Ainsi que je suis parti pour la station Heysel. Dans la brochure touristique, il était considéré comme la Tour Eiffel belge, en outre, à mon avis, c'était pas aussi magnifique que la Tour Eiffel. À la rentrée de l'auberge, comme y'avait pas d'autres personnes dans la chambre, à dessein de tuer le temps, j'ai regardé la télé et me suis arrêté à un mot secret. Dans la grille complétée des alphabets existaient plusieurs noms de légume, et s'il y avait quelqu'un qui puisse trouver le légume secret, il/elle gagnerait 4000 €.

21 novembre 2007

Le premier jour en Belgique

Après trois jours épuisants d'afilée, j'ai enfin le temps de rédiger mon histoire en Belgique. Faute d'organisation et de temps, j'ai rencontré des galères avant le départ. Mon voyage a été fait après avoir donné un coup de téléphone à Mme Vigo discutant sur les horaires des cours. Cet appel me coûterait une énorme somme et je ne le savais pas encore. Ayant réservé les billets sur l'Internet et cherché les infos pour arriver à ma destination, j'ai pris le train pour Paris St. Lazare à 6h14 du petit matin. À cause du délai de train et de la grève nationale, j'ai loupé le train de 8h55 et il me fallait aller à Paris Nord à pied. Dans la rame de Thalys, s'assayaient une famille française dont la mère était taiwanaise. Une heure et 10 de trajet, je suis arrivé à Bruxelles Midi(désignation d'une gare). A la fois désorienté par le moyen de transport et ses conditions et hésité de demander les infos de tourisme, j'ai flâné dans la gare pendant 2 heures. Après une consultation, j'ai fini par acheter une carte de dix voyages (11 euros). Mais en fait, il y avait une carte pour trois jours qui était moins chère (9 euros pour 72h). J'ai effectué une recherche soigneuse sur le réseau du métro avant de mettre en quête de l'AJ J. Brel. Ayant constaté qu'il y avait une station baptisée de ce nom, je croyais qu'elle se situait près de la station. Mais j'avait tort. Il n'y avait rien aux alentours. Je suis revenu à la station De Brouckère en centre ville. En dépit de mon besoin naturel, j'ai lêché la vitrine du Passage du Nord et d'une haute-couture "ESPRIT" de trois étages, du jamais-vu à Taiwan. Par la suite, je me suis dirigé vers l'AJ selon la photo du plan bruxellois sur mon portable que j'avait prise tout à l'heure.

À l'arrivée à un boulevard côtoyé par la banque nationale, j'ai aperçu la Cathédrale St. Michel. Un peu déçu par sa banalité et sa modestie. Je dirais que celle de Rouen est bcp plus jolie que celle-là. Et puis, j'ai visité consécutivement la Pl. de l'Albertine, Mont des arts (plein de graffitis et mal entretenu), musée musical (très original et magnifique), Pl. Royale (dont le cenre se dressait une statue à cheval), Musée d'Art Ancien et Moderne (6,5 € pour l'expo, 3,5 € pour l'art anc. et mod.). Dans l'ignorance de l'obligation de l'achat de ticket, j'ai resquillé dix minutes de visite avant la fermeture. Plus loin, c'était la Pl. Poelaer et le Palais de Justice en restauration. Bien fatigué et envie de chercher un truc à manger, j'ai repris la route vers l'AJ. Pas de bol, y'avait plus de places pour les hommes, la préposée m'a indiqué une autre tout près qui s'appelait Van Gogh. 18 € pour une nuit. Mes deux compagnons était norvégien de 42 ans et un bel italien. Ayant pris un kebab délicieux au coin de la rue, j'ai commandé un jus au bar hôtelier et joué au billard avec un mec.

10 novembre 2007

Et puis j'ai changé, on peut changer quoi ?

Ça m'évoque mon rêve. Le travail que je me consacrai à la suite des études. Que sera ma carrière pour la vie ? Certains sont destinés à être pianiste ou joueur de sport dès l'enfance. Moi, je ne suis doué de rien.
Je me rappelle que la première fois que j'ai peint sur le livre de coloriage, j'ai rempli le visage de la figure de multicolore. Peut-être influencé de l'environnement, j'adore dessiner. À cette époque-là, mes cousins, ma cousine, ma mère et mes oncles, presque tous dessinaient. Lorsque les autres s'amusaient, j'immitais leurs dessins.
Quand j'étais écolier, je participais parfois aux concours de peinture et mes oeuvres sont souvent affichés sur le bulletin. Malgré ça, je ne l'ai jamais passé pour mon future métier. Convaincu par ma mère, je ne le considérais que comme un loisir. À l'école primaire, on avait quelquefois des tests sur la loi. Une fois j'ai gagné les meilleures notes. Dès lors, la première fois que j'ai décidé qui je voudrait être : l'avocat. Les compliments de ma maman m'ont poussé plus à la prendre. Cette pensée a duré jusqu'à la fin de ma vie collégienne.
Au dernier examen final de la première année de collège, grâce à un pari avec mon camarade, j'ai découvert mon intérêt aux langues étrangères. Au lycée, je me penchais particulièrement sur l'apprentissage de l'anglais, qui, pour moi, était un outil et la source de mon estime de soi. Après le bac, au lieu de continuer mes études en anglais en croyant pouvoir l'apprendre moi-même, j'ai choisi le français.
Cependant, le résultat a prouvé que j'avais eu tort. Pendant 4 ans à Tamkang, j'ai tout oublié l'anglais. En seconde année, j'avais l'intention de faire du cinéma. Encore poussé par les compliments, j'entendais même tout abandonner en me jetant au cinéma. Je simulais même dans la tête les réponses des questions posées par le présentateur. Cette pulsion s'atténuait à mesure que file le temps.
En 3ième année, interrogé par des camarades et des profs, je me suis mis à la recherche d'un milieu précis. Je poursuivrai mes études de design industriel en France. Cette réponse était valide jusqu'à la cérémonie de ma remise de diplôme. Au fur et à mesure que des progrès j'ai fait en français, je m'intéresse de jour en jour à l'écriture. Ça, c'est pas absolument ma profession, mais est, sans doute, un but auquel je dois atteindre. Publier un roman en français.

9 novembre 2007

Un changemet


Un changement d'attitude reniflé.
Un travail spontané de décrypter.
En ignorance de tes pensées,
Mais l'essaie de deviner.

Les caractères impénétrables
Les rébellions inconcevables
Un bon ou mauvais résultat
Le temps me le dira

Cette attente me presse
De l'épancher à mon ange.
Ma tête pleine de "guess"
qui me torture les méninges.

8 novembre 2007

Qu'est-ce qui me manque ?

Pendant mon installation à l'étranger, les mets typiques taïwanais me manquent plus que les bien-aimés. Combien que je me trouve à présent dans un pays lointain, je ne perds pas réellement le contact avec les gens de ma connaissance. Mais quant aux aliments auxquels je m'habitue à consommer, à défaut des produits alimentaires asiatiques dans une petite ville, je n'ai aucune occasion de les goûter dès l'arrivée en France. A part ça, ce sont les programmes Sport me manque plus. A Taiwan, assez las de la répétition des faits divers et des feuilltons vulgaires, je ne regarde presque que les chaînes Sport, celles qui tonifient mon esprit et m'excluent temporairement de la politique pourrie ainsi que des conflits entre partis. Curieusement, ces deux genres de combat produisent deux influences franchement distinctes. À l'égard du sport, plus les disputes sont pimentées, plus les spctacles sont amusés. Néanmoins, la politique révèle un taux inversé.

7 novembre 2007

L'incroyable Destin de Harold Crick

"Voici l'histoire d'un certain Harold Crick...", le début d'une narration prononcée fort possiblement par une anglaise entame le film.Harold, agent du fisc, mène une vie assez régulière et.....monotone. Un jour, lorsqu'il effectue son trantran quotidien, il découvre la voix off qui, logiquement, n'appartient pas à la scène. Quoiqu'il soit bien perturbé, il continue son boulot jusqu'à ce qu'elle prévoie l'approche de sa mort, d'où ses enquêtes concernantes. À l'aide d'un professeur de littérature, il déniche une écrivain en panne d'inspiration qui est en cours de l'écriture d'un roman dont le destin du héros est parfaitement identique que celui de Harold. Et, sans exception, l'histoire de ses romans aboutit au décès du protagoniste. Ayant lu son brouillon, Harold est beaucoup ému et volontaire d'être la victime. Pourtant, grâce à la modification de la fin, il finit par être sauvé par sa montre bracelet.

Mon compagnon ds la chambre nº6

Tom, amable y misterio, nacido en 1987 en la Inglaterra, estudiante del francés desde hace 3 años. Tiene una novia mona y tímida. Él no sabe mucho cocinar. El plato que prepara la mayoría de las veces son los espagetis con la salsa "bolognaise". Casi siempre se queda en su habitación navegando en Internet, jugando la guitarra o escuchando la música de rock.

5 novembre 2007

Voyage à Paris? Non, une réunion à Paris

Le 1er jour à Paris_Arrivée
Le train de Rouen Rive Droite à Paris St Lazare qui est parti à 14h55. Je réfléchissait le logement pour la nuit pendant le trajet. Deux amies de Carlos, Solange et Tamala, l'attendaient devant les voies. Nous nous sommes embrassés, mais de façon différente de celle de la France, un côté seulement. On est allés à MONOPRIX en vue d'acheter les aliments pour le dîner et s'est dirigé vers le Musée du Louvre, devant lequel ils ont eu un r.d.v. avec d'autres Chiliens. C'est ça les Chiliens à l'étranger. S'amuser avec n'importe qui, mais absolument en groupe, s'asseoir n'importe où, mais en particulier sur les escaliers de pierre, bavarder de n'importe quoi, mais nécessaire de boire de la bière. Ils sont tous très sympas et étonnés que je ne boive guère d'alcool. Par la suite, le prochain site touristique : le Sacré Coeur. Nous avons refait la même chose qu'avant jusqu'à minuit et demi. Tant de sommeil et de froid, on a décidé d'être le premier qui part. Heureusement, il était possible que j'hébergeais chez Tamala. Par rapport de la mienne, cette maison de deux étages, pavée de bois, était à la fois grande et confortable. Avant de se coucher, on a pris quelques toastes et un café. J'ai dormi avec Daniel dans un canapé-lit, devant lequel y'avait un fauteil destiné à poser les pieds. Pourtant, je ne peux y résider qu'une nuit en raison de l'arrivée de son compagnon William demain matin. Le premier jour, je n'ai pas bcp visité Paris mais assez connu les Chiliens.


Le second jour à Paris_Séjour
Gêné par le ronflement de Daniel, je n'ai pas bien dormi. Manque de sommeil, j'ai eu un peu mal au coeur. En absence de Carmen, qui est parti au petit matin pour Lyon, on est allés à la Tour Eiffel afin de joindre Solange et Carlos. On est passés sous la Tour, là, bourré du monde. Ayant déjeuné, on a lancé pour un centre commercial des produits sportifs et ensuite pour le Jardin des Plantes pour chercher les deux autre Chiliens. Comme hier, on a choisi des escaliers de pierre pour s'asseoir et boire. D'autres venus les uns après les autres. Une d'eux a proposé d'aller à une boîte, qui était située près du Grand Palais. Ce quartier-là était rassemblé de plusieurs monuments fameux, par exemple l'Arc de Triomphe et le Petit Palais, etc. Ayant été exclus, on a mis à la recherche d'une autre. Peur de rentrer trop tard, on a filé. Arrivés chez Solange, une chambre bien étroite. Elle a mis deux matelas sur le sol et des couvertures au-dessus. Comme ça, on a serré dans cette pièce de moins de 8 m². Malgré l'incommodité, c'était une expérience unique et originale. On n'a pas allés acheter le billet pour la finale de tennis. J'ai prévu l'élimination de ce projet.

Le dernier jour à Paris_Ciao
Je considérais aujourd'hui comme la visite des musées. C'était faux. Ayant pris le ptit déjeuné, on est allés à un marché aux puces aux alentours. Vu que les marchandises sont mal entretenues et de qualité médiocre, je n'ai rien acheté. On a pris le train à 16h45 et terminé ma visite de Paris. J'y reviendrai....

2 novembre 2007

Mon compagnon ds la chambre nº4


Carlos, soltero, nacido en 1978 en Chile, maestro de la educación física como profesión, trabaja actualmente como asistente de español en Francia y es, sin duda, un noctámbulo. Produce por sí mismo la cerveza en su país natal. Lleva 4 meses aprendiendo el francés. Las cosas que le atraen : alcool, computadores, video jue- gos, deportes, ropas, mangas. Sabe bien cocinar. Los deportes que le gustan más son el tenis y el fútbol. Por lo que se refiere a los video juegos, los de estra- tegia. También le apetecen las pinturas, sobre todo las de Diego Rivera y de Dalí.