25 décembre 2007

Bombance de Noël

À l'occasion du réveillon, j'ai une autre assemblée avec des sud-américains après celle à Paris. Vers 7h30, au moment où je me disais si je m'était trompé la date, des coups réitérés à la porte, en harmonie avec les grondements martelés de mon ventre vide, sont venus soudainement à mes oreilles. Un groupe des sud-américains, les sacs et les ingrédients tenus dans les mains, sont enfin apparus. Sans perdre du temps à la salutation, ils ont pénétré directement dans la cuisine. Peu après, les assiettes, déjà étalées sur la table, entouraient une couffe de pain et du paté tranché. À la suite de deux heures de préparation et d'attente, on était finalement mis à table. Les pommes de terre farcies du jambon et la salade comme l'entrée, du riz accompagné des filets de poulet comme le plat principal. Peu importe les mets médiocres, je m'amusais bien dans une ambiance à la fois joyeuse et conviviale, entremêlée de fous rires, de la langue mélodieuse et de la musique vigoureuse du début à la fin.

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Las personas sentadas alrededor de la mesa (de la izquierda a la derecha) : Mexicana, tres Costa Risenses, Chileno y Colombiano. La mujer que pasa es también de Costa Rica.

12 décembre 2007

Voyage de merveille à Etretat

Quoiqu'il ait plu follement la veille au soir, aussi intéressé par la vue des falaises en posture de l'orage, je suis parti pour le Havre. Ayant pris le bus de correspondance à la station du Havre en destination Fécamp, après une heure de trajet, je suis descendu en face de l'arrêt du bus, pénétré sur-le-champs à travers les narines par une odeur forte de mer, salée et tenace. N'ayant pas beaucoup flâné au centre, où peu de boutiques sont ouvertes peut-être à cause du temps bas, je me suis dirigé directement vers la plage. À l'arrivée, frapé par les éclaboussures des vagues agitées, apportées par le vent violent me décoiffant totalement, j'ai escaladé d'abord la falaise d'Amon, sur laquelle s'érigeait une Chapelle et s'étalait une pâture. Je ne pouvais pas trouver un mot capable et adepte de décrire parfaitement le cadre.

Ensuite la descendu de l'escalier de pierre. Subitement, la pluie est tombée, j'était obligé de remonter afin de m'abriter. Une attente brève, la pluie s'est arrêtée et a apparu un arc-en-ciel enjambant la mer. Un arc-en-ciel tellement énorme et complet était un jamais vu pour moi. J'ai glissé par la suite vers la falaise d'Aval logeant un terrain de golf. Sur le sommet, je dominais la mer furieuse, le village désert, le ciel couvert de nuages denses, la plaine éclaircie par les rayons de soleil perçant le conton gris, les falaises burinées par la force naturelle et les herbes inclinées en raison du vent fou. Comme je l'ai dit tout à l'heure, je ne pouvais pas trouver un adjectif approprié pour décrire cette visite plus de merveille malgré de l'interruption par la pluie et de la pile épuisée de mon appreil photo.

5 décembre 2007

Le ptit déjeuner

Réveillé spontanément au petit matin, je dévisage le plafond de la chambre, élairée et échauffée par le rayon du soleil qui pénètre par les persiennes entreouvertes. A dessein de ne pas gâcher ce silence précieux, j'ouvre la porte tout doucement, très peur d'être entendu par les autres assistants encore dans les bras de Morphée. Je sorts les ingrédients du frigo l'un après l'autre et les mets sur leur place. Le grand plaisir vient lors de l'étalement du beurre. Pour qu'il s'étende parfaitement sur le pain assez mou, il a besoin d'en mettre dans le micro-onde. Pourtant il faut faire attention au temps de chauffage, s'il est trop fondu, ça gâche le goût du beurre. Donc, la technique d'en amollir jusqu'à son excellent état s'avère la plus importante.

4 décembre 2007

Une journée à Caen

Attiré par l'entrée libre à presque tous les sites touristiques et par le charme de son chateau, je suis parti à Caen. Une heure et demi de trajet, j'y suis arrivé vers 10h30. Égaré un peu dans la ville, j'ai pris le tramway pour aller directement au centre ville. J'ai descendu près de l'église St Pierre, grandiose, peut-être la plus magnifique de Caen. Mais étrangement y'a pas de cathédrale. En face d'elle, se trouvait le château Ducal abritant le Musée des Beaux-Arts et le Musée de Normandie. Comme j'ai dit tout à l'heure, ses portes s'ouvrent graduitement. C'est rare en France, surtout pour des musées aussi intéressants. Ensuite, j'ai dirigé vers l'Abbaye aux Hommes en prenant la rue St Pierre, allignée de plusieurs magasins. Etant arrivé à l'Hôtel de Ville, je savais pas pourquoi, je ne suis pas entré......C'était bête. Et puis, la dernière station : l'Abbay aux Dames. C'était encore bête que j'ai passé l'église de Trinité pour l'Abbay aux Dames.... Bon, voilà mon voyage de con à Caen.

3 décembre 2007

Alors, voilà...

A défaut du temps libre, ça fait longtemps que je n'ai pas affiché sur le blog. C'est pas parce que rien ne m'est arrivé. Au contraire, y en a trop. Alors, je croyais que le séjour en France contribuera à mon progrès en français, à ma connaissance aux francophones, à mon expérience professionnelle. Mais non, le séjour n'est que pour voyager en Europe et gagner de l'argent. Sous surveillance de Justine, je me sens gêné et tendu dans la classe. J'agis ce qu'elle veut, je parle ce qu'elle m'autorise, j'écris ce qu'elle me demande. Je suis une marionnette, travaille à ses ordres. C'est pas moi qui donne des cours, c'est toujours elle. Assise au fond de la salle, elle intervient de temps en temps en faisant des gestes en signe de l'arrêt d'une question, de correction de mon pinyin et de ma prononciation, de tout. Jia, Chinoise, femme divorcée de deux enfants, a vécu en France il a y 20 ans à l'estime. Au départ, elle m'a promis de ne pas me donner des pressions. "On est tous descendants de dragon (une expression intégralement démodée), il faut absolument s'aider", a dit-elle. Je n'imagine jamais qu'elle babille sur moi à Justine. Et Justine, chargée d'épandre des rumeurs. Quelles collègues !
Le 3 décembre 2007, lundi, en absance d'elle, je me sens totalement soulagé et détendu. L'ambiance est bcp plus vivante et joyeuse encore que les élèves soient bruyants. En fait, ce travail me plaît bésef si je travaillais seul. Les élèves sont adorables et quelques-uns sont assez travailleurs. Je dirai que notre relation s'améliorerait sans Justine.

22 novembre 2007

Der letzte Tag in Brüssel

En vue de sauter le déjeuner en me l'accrochant, j'ai fait tous mes efforts de prendre dans le restaurant de l'hôtel. 5 tranches de pain, 3 pots de confiture, 2 tasses de café, 1 verre de jus d'orange, 1 bol de corn flakes au lait, 3 tranches de fromage et 2 pots de yaourt contre la lourdeur de l'estomac pendant toute la journée. Malgré ça, j'ai pris le métro jusqu'à Ste. Cathérine, pris les photos de la Tour noire, la Pl. St. Géry, la Bourse, la Grand-Place encore une fois, quelques peintures murales (une autre caractéristique bruxelloise), et Porte Hal (en restauration, dommage), suis revenu à la Pl. Poelaert, visité l'église N.D. du Sablon et le Musée d'Art Anc. et Mod. L'expo ne m'a pas bcp plu.

Et puis au Jardin Botanique (le cadre nocturne serait plus joli) et la dernière station : l'Atonium, à côté duquel se trouvait Mini Europe. Voilà j'ai terminé le voyage à Bruxelles, j'ai fait un grand tour de la ville en tramway ligne 23 en destination de Bruxelles Midi. J'ai constaté que les belges aimaient à la folie accrocher le drapeau national au balcon. Comme le billet que j'avait réservé était pour demain, sur le train, le contrôleur m'a demandé de respecter la date.....(heureusement, pas d'amende). À la rentrée à Paris, au passage des Galeries La Fayette et Du Printemps, une grande foule rassemblée devant les vitrines. Il me restait encore beaucoup de sites très jolis....j'aimerais y aller de nouveau.

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De tweede dag in Brussel

Adieu mes compagnons pour la nuit. Départ de l'AJ, je suis passé la Pl. des Barricades, Pl. de la Liberté, Pl. du Congrès (bien organisée parmi de nombreuses places). A Bruxelles, y'avait plusieurs places, mais de fait, rien à voir. Si tu ne restes que quelques jours, y'a aucun problème de s'en passer. Dans le sens contraire du Pl. Royale, j'ai aperçu une église de style distinct que les autres. Au passage, j'ai découvert le Musée du Jouet qui figurait dans ma liste. Et c'était tout à fait une peinture intitulée "Jeux d'Enfant" (le titre d'un film français) qui m'a attiré, mais m'a déçu à la fin. Après une courte visite autour de l'église, j'ai pris le tram ligne 92 jusqu'au Parc de Bruxelles (étendu mais ennuyeux), devant lequel s'installait le Palais Royal (sansass et immense). Dans cette ville, y'avait souvent une grande place ou un boulevard super épandu, pavé de pierre, et dans le ciel se croisaient les fils du transport en commun. Et puis, j'ai traversé le Mont des Arts, fait un petit tour de la Biblio Albert, de la Tour d'Angle-Anneessens, de la Pl. de Dinant et découvert au coin de la rue le site très populaire : Manneken Pis, qui était bcp plus petit que prévu. N'étant pas resté longtemps, j'm'ss dirigé dans la direction de la Grand'Place (super somptueuse, extraordinaire) entourée de tous sens des édifices classiques d'une merveilleuse délicatesse (groupe ouest : Roi d'Espagne, La Brouette, Le Sac, La Louve, Le Cornet, Le Renard ; groupe sud : L'Hôtel de Ville, L'Étoile, Le Cygne, L'Arbre d'Or, La Rose, Le Mond Thabor ; groupe est : La Maison des Ducs de Brabant ; groupe nord : Maison du Roi, Le Cerf Volant, Les Maisons Joseph et Anne, L'Ange, La Chaloupe d'Or, La Taupe de Mol, Le Pigeon, Du Duif, Le Marchand d'Or, Le Heaume, Le Paon, Le Petit Renard, Le Samaritain, Le Chêne, Ste Barbe, L'Âne). J'y ai flâné durant un certain temps et glissé aux Galeries St.-Hubert, composée de trois galeries (de la Reine, du Roi, du Prince), construites en 1846. On peut les passer pour le prédécesseur des grands magasins. Elle était de telle élégance que je m'en allais prenant les photos. Au contraire de l'élégance des Gal. St.-Hubert, la Rue des Bouchers à côté, bien étroite, m'a donné une impression forte et indescriptible, mais en tout cas, ça m'a bcp plu. Ensuite, je me suis mis à la recherche du Centre Belge de la BD. Au R.C., y'avait un magasin des BDs et une bibilo, et au 1er étage, l'exposition (6,5 €). Manque d'argent, j'suis pas monté. Ayant marché une journée, j'avais mal aux jambes et à la molléole, d'où la découverte de l'AJ G. Europe, située au banlieue. Là, près de la station Comte de Flandre, la plupart des habitant étaient d'origine turque. Le soir, un sandwich à la façon de kebab comme le dîner. Dans la chambre, assis sur le lit, la parole de l'Italien a subitement surgit dans ma tête : "le cadre norturne de l'Atomium est très beau". Ainsi que je suis parti pour la station Heysel. Dans la brochure touristique, il était considéré comme la Tour Eiffel belge, en outre, à mon avis, c'était pas aussi magnifique que la Tour Eiffel. À la rentrée de l'auberge, comme y'avait pas d'autres personnes dans la chambre, à dessein de tuer le temps, j'ai regardé la télé et me suis arrêté à un mot secret. Dans la grille complétée des alphabets existaient plusieurs noms de légume, et s'il y avait quelqu'un qui puisse trouver le légume secret, il/elle gagnerait 4000 €.

21 novembre 2007

Le premier jour en Belgique

Après trois jours épuisants d'afilée, j'ai enfin le temps de rédiger mon histoire en Belgique. Faute d'organisation et de temps, j'ai rencontré des galères avant le départ. Mon voyage a été fait après avoir donné un coup de téléphone à Mme Vigo discutant sur les horaires des cours. Cet appel me coûterait une énorme somme et je ne le savais pas encore. Ayant réservé les billets sur l'Internet et cherché les infos pour arriver à ma destination, j'ai pris le train pour Paris St. Lazare à 6h14 du petit matin. À cause du délai de train et de la grève nationale, j'ai loupé le train de 8h55 et il me fallait aller à Paris Nord à pied. Dans la rame de Thalys, s'assayaient une famille française dont la mère était taiwanaise. Une heure et 10 de trajet, je suis arrivé à Bruxelles Midi(désignation d'une gare). A la fois désorienté par le moyen de transport et ses conditions et hésité de demander les infos de tourisme, j'ai flâné dans la gare pendant 2 heures. Après une consultation, j'ai fini par acheter une carte de dix voyages (11 euros). Mais en fait, il y avait une carte pour trois jours qui était moins chère (9 euros pour 72h). J'ai effectué une recherche soigneuse sur le réseau du métro avant de mettre en quête de l'AJ J. Brel. Ayant constaté qu'il y avait une station baptisée de ce nom, je croyais qu'elle se situait près de la station. Mais j'avait tort. Il n'y avait rien aux alentours. Je suis revenu à la station De Brouckère en centre ville. En dépit de mon besoin naturel, j'ai lêché la vitrine du Passage du Nord et d'une haute-couture "ESPRIT" de trois étages, du jamais-vu à Taiwan. Par la suite, je me suis dirigé vers l'AJ selon la photo du plan bruxellois sur mon portable que j'avait prise tout à l'heure.

À l'arrivée à un boulevard côtoyé par la banque nationale, j'ai aperçu la Cathédrale St. Michel. Un peu déçu par sa banalité et sa modestie. Je dirais que celle de Rouen est bcp plus jolie que celle-là. Et puis, j'ai visité consécutivement la Pl. de l'Albertine, Mont des arts (plein de graffitis et mal entretenu), musée musical (très original et magnifique), Pl. Royale (dont le cenre se dressait une statue à cheval), Musée d'Art Ancien et Moderne (6,5 € pour l'expo, 3,5 € pour l'art anc. et mod.). Dans l'ignorance de l'obligation de l'achat de ticket, j'ai resquillé dix minutes de visite avant la fermeture. Plus loin, c'était la Pl. Poelaer et le Palais de Justice en restauration. Bien fatigué et envie de chercher un truc à manger, j'ai repris la route vers l'AJ. Pas de bol, y'avait plus de places pour les hommes, la préposée m'a indiqué une autre tout près qui s'appelait Van Gogh. 18 € pour une nuit. Mes deux compagnons était norvégien de 42 ans et un bel italien. Ayant pris un kebab délicieux au coin de la rue, j'ai commandé un jus au bar hôtelier et joué au billard avec un mec.

10 novembre 2007

Et puis j'ai changé, on peut changer quoi ?

Ça m'évoque mon rêve. Le travail que je me consacrai à la suite des études. Que sera ma carrière pour la vie ? Certains sont destinés à être pianiste ou joueur de sport dès l'enfance. Moi, je ne suis doué de rien.
Je me rappelle que la première fois que j'ai peint sur le livre de coloriage, j'ai rempli le visage de la figure de multicolore. Peut-être influencé de l'environnement, j'adore dessiner. À cette époque-là, mes cousins, ma cousine, ma mère et mes oncles, presque tous dessinaient. Lorsque les autres s'amusaient, j'immitais leurs dessins.
Quand j'étais écolier, je participais parfois aux concours de peinture et mes oeuvres sont souvent affichés sur le bulletin. Malgré ça, je ne l'ai jamais passé pour mon future métier. Convaincu par ma mère, je ne le considérais que comme un loisir. À l'école primaire, on avait quelquefois des tests sur la loi. Une fois j'ai gagné les meilleures notes. Dès lors, la première fois que j'ai décidé qui je voudrait être : l'avocat. Les compliments de ma maman m'ont poussé plus à la prendre. Cette pensée a duré jusqu'à la fin de ma vie collégienne.
Au dernier examen final de la première année de collège, grâce à un pari avec mon camarade, j'ai découvert mon intérêt aux langues étrangères. Au lycée, je me penchais particulièrement sur l'apprentissage de l'anglais, qui, pour moi, était un outil et la source de mon estime de soi. Après le bac, au lieu de continuer mes études en anglais en croyant pouvoir l'apprendre moi-même, j'ai choisi le français.
Cependant, le résultat a prouvé que j'avais eu tort. Pendant 4 ans à Tamkang, j'ai tout oublié l'anglais. En seconde année, j'avais l'intention de faire du cinéma. Encore poussé par les compliments, j'entendais même tout abandonner en me jetant au cinéma. Je simulais même dans la tête les réponses des questions posées par le présentateur. Cette pulsion s'atténuait à mesure que file le temps.
En 3ième année, interrogé par des camarades et des profs, je me suis mis à la recherche d'un milieu précis. Je poursuivrai mes études de design industriel en France. Cette réponse était valide jusqu'à la cérémonie de ma remise de diplôme. Au fur et à mesure que des progrès j'ai fait en français, je m'intéresse de jour en jour à l'écriture. Ça, c'est pas absolument ma profession, mais est, sans doute, un but auquel je dois atteindre. Publier un roman en français.

9 novembre 2007

Un changemet


Un changement d'attitude reniflé.
Un travail spontané de décrypter.
En ignorance de tes pensées,
Mais l'essaie de deviner.

Les caractères impénétrables
Les rébellions inconcevables
Un bon ou mauvais résultat
Le temps me le dira

Cette attente me presse
De l'épancher à mon ange.
Ma tête pleine de "guess"
qui me torture les méninges.

8 novembre 2007

Qu'est-ce qui me manque ?

Pendant mon installation à l'étranger, les mets typiques taïwanais me manquent plus que les bien-aimés. Combien que je me trouve à présent dans un pays lointain, je ne perds pas réellement le contact avec les gens de ma connaissance. Mais quant aux aliments auxquels je m'habitue à consommer, à défaut des produits alimentaires asiatiques dans une petite ville, je n'ai aucune occasion de les goûter dès l'arrivée en France. A part ça, ce sont les programmes Sport me manque plus. A Taiwan, assez las de la répétition des faits divers et des feuilltons vulgaires, je ne regarde presque que les chaînes Sport, celles qui tonifient mon esprit et m'excluent temporairement de la politique pourrie ainsi que des conflits entre partis. Curieusement, ces deux genres de combat produisent deux influences franchement distinctes. À l'égard du sport, plus les disputes sont pimentées, plus les spctacles sont amusés. Néanmoins, la politique révèle un taux inversé.

7 novembre 2007

L'incroyable Destin de Harold Crick

"Voici l'histoire d'un certain Harold Crick...", le début d'une narration prononcée fort possiblement par une anglaise entame le film.Harold, agent du fisc, mène une vie assez régulière et.....monotone. Un jour, lorsqu'il effectue son trantran quotidien, il découvre la voix off qui, logiquement, n'appartient pas à la scène. Quoiqu'il soit bien perturbé, il continue son boulot jusqu'à ce qu'elle prévoie l'approche de sa mort, d'où ses enquêtes concernantes. À l'aide d'un professeur de littérature, il déniche une écrivain en panne d'inspiration qui est en cours de l'écriture d'un roman dont le destin du héros est parfaitement identique que celui de Harold. Et, sans exception, l'histoire de ses romans aboutit au décès du protagoniste. Ayant lu son brouillon, Harold est beaucoup ému et volontaire d'être la victime. Pourtant, grâce à la modification de la fin, il finit par être sauvé par sa montre bracelet.

Mon compagnon ds la chambre nº6

Tom, amable y misterio, nacido en 1987 en la Inglaterra, estudiante del francés desde hace 3 años. Tiene una novia mona y tímida. Él no sabe mucho cocinar. El plato que prepara la mayoría de las veces son los espagetis con la salsa "bolognaise". Casi siempre se queda en su habitación navegando en Internet, jugando la guitarra o escuchando la música de rock.

5 novembre 2007

Voyage à Paris? Non, une réunion à Paris

Le 1er jour à Paris_Arrivée
Le train de Rouen Rive Droite à Paris St Lazare qui est parti à 14h55. Je réfléchissait le logement pour la nuit pendant le trajet. Deux amies de Carlos, Solange et Tamala, l'attendaient devant les voies. Nous nous sommes embrassés, mais de façon différente de celle de la France, un côté seulement. On est allés à MONOPRIX en vue d'acheter les aliments pour le dîner et s'est dirigé vers le Musée du Louvre, devant lequel ils ont eu un r.d.v. avec d'autres Chiliens. C'est ça les Chiliens à l'étranger. S'amuser avec n'importe qui, mais absolument en groupe, s'asseoir n'importe où, mais en particulier sur les escaliers de pierre, bavarder de n'importe quoi, mais nécessaire de boire de la bière. Ils sont tous très sympas et étonnés que je ne boive guère d'alcool. Par la suite, le prochain site touristique : le Sacré Coeur. Nous avons refait la même chose qu'avant jusqu'à minuit et demi. Tant de sommeil et de froid, on a décidé d'être le premier qui part. Heureusement, il était possible que j'hébergeais chez Tamala. Par rapport de la mienne, cette maison de deux étages, pavée de bois, était à la fois grande et confortable. Avant de se coucher, on a pris quelques toastes et un café. J'ai dormi avec Daniel dans un canapé-lit, devant lequel y'avait un fauteil destiné à poser les pieds. Pourtant, je ne peux y résider qu'une nuit en raison de l'arrivée de son compagnon William demain matin. Le premier jour, je n'ai pas bcp visité Paris mais assez connu les Chiliens.


Le second jour à Paris_Séjour
Gêné par le ronflement de Daniel, je n'ai pas bien dormi. Manque de sommeil, j'ai eu un peu mal au coeur. En absence de Carmen, qui est parti au petit matin pour Lyon, on est allés à la Tour Eiffel afin de joindre Solange et Carlos. On est passés sous la Tour, là, bourré du monde. Ayant déjeuné, on a lancé pour un centre commercial des produits sportifs et ensuite pour le Jardin des Plantes pour chercher les deux autre Chiliens. Comme hier, on a choisi des escaliers de pierre pour s'asseoir et boire. D'autres venus les uns après les autres. Une d'eux a proposé d'aller à une boîte, qui était située près du Grand Palais. Ce quartier-là était rassemblé de plusieurs monuments fameux, par exemple l'Arc de Triomphe et le Petit Palais, etc. Ayant été exclus, on a mis à la recherche d'une autre. Peur de rentrer trop tard, on a filé. Arrivés chez Solange, une chambre bien étroite. Elle a mis deux matelas sur le sol et des couvertures au-dessus. Comme ça, on a serré dans cette pièce de moins de 8 m². Malgré l'incommodité, c'était une expérience unique et originale. On n'a pas allés acheter le billet pour la finale de tennis. J'ai prévu l'élimination de ce projet.

Le dernier jour à Paris_Ciao
Je considérais aujourd'hui comme la visite des musées. C'était faux. Ayant pris le ptit déjeuné, on est allés à un marché aux puces aux alentours. Vu que les marchandises sont mal entretenues et de qualité médiocre, je n'ai rien acheté. On a pris le train à 16h45 et terminé ma visite de Paris. J'y reviendrai....

2 novembre 2007

Mon compagnon ds la chambre nº4


Carlos, soltero, nacido en 1978 en Chile, maestro de la educación física como profesión, trabaja actualmente como asistente de español en Francia y es, sin duda, un noctámbulo. Produce por sí mismo la cerveza en su país natal. Lleva 4 meses aprendiendo el francés. Las cosas que le atraen : alcool, computadores, video jue- gos, deportes, ropas, mangas. Sabe bien cocinar. Los deportes que le gustan más son el tenis y el fútbol. Por lo que se refiere a los video juegos, los de estra- tegia. También le apetecen las pinturas, sobre todo las de Diego Rivera y de Dalí.

31 octobre 2007

Riz frit au pebre/Arroz frito con pebre

Je pense que la préparation du riz frit n'est pas un problème pour les Taïwanais. Je ne rédige que la recette en version française et espagnole du pebre, la sauce plus typique de la Chile.

Pienso que la preparación del arroz frito no es complicada para los taiwaneses. Entonces, no pongo más que la receta del pebre, la salsa más típica de Chile.



Ingrédients/ingredientes :

- 1 tomate/1 tomate
- 1 oignon/1 cebolla
- 1 piment (ou moins)/1 ají (o menos)
- coriandre/cilantro
- huile d'olive/aceite de oliva
- sel, poivre/sal, pimienta
- 1 citron/1 limón

Préparation/preparación :

Hacher la tomate au couteau le plus finement possible mais sans la transformer en purée. Hacher l'oignon et le mettre dans l'eau bouillie. L'égoutter après 5 mins. Piler le piment (attention ils sont plus ou moins forts). Hacher la coriandre.
Tout mélanger - ajouter une cuillère à soupe d'huile d'olive et le jus de citron, assaisonner.

Tajar el tomate con el cuchillo lo más sutilmente posible pero sin transformarlo en puré. Tajar la cebolla y ponerla en el agua hervida. Purgarla después de 5 mins. Machacar el ají (cuidado, son más o menos fuertes). Tajar el cilantro.
Mezclarlo todo - añadirle una cuchara sopa de aceite de oliva y el zumo de limón, sazonar.

Babel

Un commerce d'une cabine enchaîne quatre familles issues de quatre différents pays. L'acheteur marocain est berger, a trois enfants, deux fils et une fille. Au cours d'une paissance, le cadet tire sur un bus par curiosité de la portée efficace de l'arme et blesse involontairement une touriste américaine. Celle-là est alors conduite, en compagnie de son mari, à un petit village pour une thérapie de base. A l'aide des balles, la police trouve le coupable et tue son frère lors d'un combat. A fin d'assurer qu'il ne s'agit pas d'un marché noir, la police tire l'origine de ce fusil et découvre le possésseur original de nationalité japonaise, veuf. Avide d'amour, sa fille sourde-muette choisit de l'échanger contre son corps. Après une longue attente, le secour de la croix rouge arrive. Dans l'hôpital, son époux donne un coup de téléphone à ses deux gosses occupés par une bonne mexicaine. Elle les amène en Mexique en vue de participer au mariage de son fils. A la rentrée, ne supportant plus l'harcèlement des policiers dans le contrôle aux frontières, le conducteur se précipite et les décharge dans le désert. A la fin, la bonne est arrêtée et les enfants sont retrouvés.

29 octobre 2007

La Doublure

Pignon, voiturier d'une palace, voudrait demander la main d'Emilie, qui travaille dans une librairie, mais est refusé sous prétexte qu'elle doive une somme étonante à la banque. Fâché et navré, il sort du restaurant et croise par hasard Levasseur, président d'une entreprise, avec sa maîtresse Elena, une top model. Cette séance est justement saisie par un paparazzi. Sous interrogatoire de son épouse, le milliadaire déclare que le mannequin est la copine de l'homme à côté. En vue de lui faire croire, son avocat trouve le voiturier et le convainc d'habiter avec Elena. Ayant réalisé sa mission, Pignon touche une rétribution lui permettant de régler le prêt d'Emilie et de lui unir sa destinée. À la rentrée chez soi, Elena reçoit une cassette, envoyée par la femme de Levasseur, qui la met au courant de l'intention du milliadaire, et décide de se séparer de lui.

27 octobre 2007

Hors De Prix

Irène, une jeune jolie femme qui mène sa vie à l'aide de son charme extraordinaire en séduisant les riches, va fêter son anniversaire en compagnie de Jacques dans une palace somptueuse. Mais cette nuit-là, son "grand oncle" est ivre mort, afin de se distraire, elle va prendre un verre dans le bar hôtelier, là, elle rencontre un chasseur, Jean, et a une relation sexuelle avec lui. Un an plus tard, elle revient et passe la nuit avec lui qui, cette fois, se fait passer pour milliadaire. Cependant, Jacques le découvre et quitte Irène. Ayant perdu ses sources financières, elle se presse de chercher un autre mec. Ne supportant pas le harcèlement de Jean, elle accepte de sortir avec lui. À cause de dépenses excessives, leur rapport ne dure qu'un jour. N'ayant pas de moyens pour payement d'hôtel, il est sauvé alors par une milliadaire âgée. Bien qu'il profite de sa richesse, il sort souvent à la dérobée avec Irène, qui réussit à chasser sa proie. Malheureusement, ses comportements de cocufier sont encore une fois révélés. Jean vend donc sa montre précieuse pour qu'elle puisse continuer à y habiter. Le soir, dans un cocktail, elle voit de nouveau Jacques accompagné par une autre nana. Dans l'espoir de revenir aux côtés de lui, elle demande l'aide à Jean à draguer la demoiselle de compagnie en lui faisant croire qu'il est prince. À la vue de la relation entre Jean et la femme, Irène rend compte de son amour pour Jean et décide de tout abandonner pour prendre le large avec lui.

26 octobre 2007

Solo para tí

A partir de hoy, aprovecho de una semana de vacaciones, pero no tengo ningún panorama. Algunos de mis compañeros de habitación van a visitar París, tal vez iré con ellos. Durante los primeros días de mi llegada, con el objeto de ahorrar lo más posible, no quería más que quedarme en Rouen. Sin embargo, en consideración a esta rara oportunidad, cambié mis ideas. Puesto que estoy ahora en Europa, debo viajar lo más posible, probar los alimentos locales y experimentar la vida a la francesa. Viajaré por toda la Europa. Espero tu compañía en República Checa.

23 octobre 2007

Les grands plaisirs

  1. Me lever le premier, faire un sandwich jambon beurre avec une tasse de lait et le goûter paisiblement dans un salon dont la fenêtre donne sur l'est, à travers de laquelle pénètre le rayon lumineux. Écouter soigneusement le bruit produit par la croûte dure.
  2. Prendre plaisir à me perdre dans les ruelles bordées de maisons à colombages.
  3. Voir un film qui m'émouvoit plus que la première fois.
  4. Trois heures successive de conversation avec une femme. Au lieu de me fatiguer, ça imprime dans ma tête à jamais.
  5. Découvrir d'autres plaisirs en lisant des romans de Philippe Delerm.
  6. Dépenser sans considération du budget.
  7. Dénicher un mot rare mais pratique.
  8. Une bonne présentation dans un jeu de basketball ou de billard.
  9. Trouver mon grand A.
  10. Appris que je ne suis pas tout seul.
  11. Ne rien faire.

Vuelta de mierda

Ayant parlé avec Carlos du billard la veille au soir, j'ai trouvé donc certaines salles sur le reseau pour l'inviter à y jouer. Aujourd'hui après-midi, on est arrivé tout d'abord à notre destination originale, mais malheureusement, c'était pour la vente des accessoires billard. À la faveur de l'indication du patron, on a acquis les repères de deux salles. La première était tout près de Billard Plus Normandie, mais ne conformant pas à l'horaire montré sur la façade, elle était fermée. L'autre était très très très loins, sur le passage duquel on a rencontré un bar permis de jouer au billard. 2 euros et nécessaire de consommer. J'ai commandé un café qui était très petit et amer. Le patron était impatient, pas de sourire. Au fond du bar, voilà la table de format pour les enfants et les queues de longueur courte. Heureusement, c'était tout petit, alors que l'on n'avait qu'un espace étroit pour jouer. Dépourvu de craies, tous les accessoires étaient de qualité grossière. Le pire était que 2 euros pour UNE fois. Puta madre ! Bien égorgés et expulsés à la fin en raison de fermeture du bar. Ensuite, ayant marché une longue route, on a déniché la salle qui n'était non plus ouverte. Merde ! Étant déjà écrus, on a rentré en transport commun. La première fois. Bien que l'excurssion ne soit pas du tout intéressante, j'ai au moins beaucoup pratiqué mon espagnol avec Carlos en parlant des aliments, des goûts, des langues et des sports, etc.

21 octobre 2007

"Vas a ser muy chileno"

Des coups d'affilée à ma porte, c'était Carlos. " ¿Vas a cocinar? " a-t-il demandé. Il a sorti un pot en m'expliquant les processus de cuire du riz. Puis je l'a accompagné au salon où s'asseyait son "amigo" de Chile. Ils ont commençaient à causer tant rapidement que je n'avais guère occasion de l'intervenir. Par gentillesse, ils se sont arrêtés un peu et m'ont demandé si j'avais compris ce qu'ils avaient dit. Bien qu'ils n'aient pas ralenti, mais on a dès lors des conversations, à l'aide desquelles, j'ai appris "bocu" d'expressions intéressantes de Chile et d'Espagne comme "aquá", "gringo cabrón", "huevón" et "panorama". Daniel a feuilleté les Pages Jaunes en quête d'un resto chilien. Après un coup de téléphone et une recherche sur la carte, ils m'ont invité d'aller au centre de la ville. Je l'ai acceptée avec volonté puisque je voulais essayer les mets de Chile. Ayant marché une longue route, on est arrivés à "Peña". Ils ont jeté un regard circulaire sur le décor de style chilien. Tout est concernant les harnais : ue fouet, une paire des éperons et des "chupallas" (chapeau de paille), etc. J'ai demandé à Carlos quel est le plat plus typique de Chile, "Ésto, Pastel de Choclo", a-t-il répondu. Mais j'ai commandé des Empanadas comme eux parce que c'était moins coûteux. Après un certain temps, est vunue une serveuse chilienne de l'embonpoint mais jolie avec des lunettes et une queue de cheval. Daniel m'a dit les noms des plats : sopaipillas (masa con pebre) et empanadas. Les "hipano-hablantes" sont des pipelettes, quand ils commencent à parler, ils parlent sans arrêt, surtout lors qu'ils se rencontrent à l'étranger. "Empanadas", de forme d'un grand ravioli, était en fait une "masa" farcie avec le "pebre". C'était un peu trop gras, mais avec la sauce "pebre", excellant ! Étant rentré chez nous, nous parlions du chinois, des caractères, des symboles et de sa composition. Ce soir, j'étais très chilien.

20 octobre 2007

Match de rugby devant IRISH PUB

Un projet interrompu par un coup de télé- phone de la part de Justine, au lieu de faire la cuisine avec Carlos, je suis descendu au galop au lycée J. d'Arc pour l'acceuil des asssistants étrangers. Cepen- dant, celui-là serait bientôt fini. On m'a fait les présentations et, à la fin de l'acceuil, je suis allé avec les assitantes à leur logement en bas. Elles m'ont invité à boire un verre à 8h30 à IRISH PUB qui se trouvait en face de l'église St Ouen. Ne voulant pas redescendre, je suis resté dans la salle à manger en barvardant avec une anglaise pendant la période blanche. Juste avant l'heure décidé, les deux allemandes ont déclaré leur absence en raison de fatigue.
En compagnie de Rachel, nous avons arrivés. Devant le pub rassemblaient les gens venus dans le but de regarder la Coupe du monde de rugby. Rachel m'ont présenté les autres assitants. Peu après sont venus un homme et une femme d'origine chinoise. Née au Canada, elle travaille comme assistante d'anglais avec une autre de chinois, Shu Yu de Taiwan. En chinois mais avec un accent de Kuangdong, elle m'a dit qu'elle n'a pas encore habitué à la vie en France. Je l'accompagnais un peu et me suis faufillé de nouveau dans la foule danse. L'ambiance se diversifiait en fonction de la présentation des Bleus. À cause de l'ennuie et de la fumée qui me gênait, je m'en suis allé et, après 30 mins de l'attente, ai pris le dernier bus à 10h et quart.

18 octobre 2007

Un projet retardé par le temps de pluie

Un projet qui devrait été réalisé hier, retardé par temps de pluie. Voilà il se figure dans la liste aujourd'hui. Tout d'abord, je suis allé à la salle des profs afin de prendre les lettre envoyées par HSBC et puis descendu à pieds. Après un petit détour, passant l'église St Maclou, j'ss arrivé au centre commercial situé devant le Marché. Tout en n'ayant rien acheté, j'avais déjà des idées pour les souvenirs de mes intimes. J'ai pris la ruelle que je ne l'ai jamais prise. A la place de la Cathédrale, je me suis arrêté pour photographier. A quelques pas, j'ai vu deux BAZARS DU BIZARRE, dans lequel se vendaient les mangas ainsi que les figurines japonaises et américaines. Ensuite l'église Ste J. d'Arc. Malgré son forme original, l'intérieur n'était pas aussi magnifique que prévu. À 10h, je me suis dirigé vers la banque HSBC en vue de retirer ma carte bleue. Avec ça, je me sentais plus français. J'ai traversé le Square Verdrel jusqu'au Musée des Beaux Arts. Sur la plaque à gauche de la façade s'écrivait "le premier dimanche de chaque mois, entrée gratuite" J'ai décidé d'y revenir le 4 novembre. A côté duquel, se trouvait le Musée de la Céramique. J'ai visité un peu, mais il n'y avait rien à voir.


La prochaine station : Le Musée Flaubert. J'ai sorti la carte de Rouen et l'ai dépliée. À midi et 20, devant la porte du Musée qui était fermé de midi à 2h de relevée. J'ai tourné vers la direction de la Préfecture, devant laquelle se stationnaient les voitures de manifestation. Dans la rue, à l'aide de la baguette à la main des piétons, je savais qu'il y avait une boulangerie tout près d'ici. Comme la prévision et j'ai acheté un petit sandwich jambon beurre, sur laquelle je ne formais pas de grandes espérances, après l'espérience du vendredi dernier. Je l'ai goûté sur le banc à côté du gazon de la Préfecture. Surprise, c'était savoureux encore que le prix soit un peu coûteux. Pendant que je dévorais le déjeuner, un homme assis à côté de moi m'a dit : " C'est paisible de manger ici ?" Je lui ai sourit en guise de OUI. Il a repris sa parole peu après. Il avait un r.d.v. avec quelqu'un, mais peur que les manifestant rassemblés devant le bâtiment sèment des problèmes. En fait, je ne comprenais pas très bien ce qu'il disait à cause de sa prononciation vague. A 2h, le Musée était rouvert. Dans la maison natale de Flaubert, au lieu de se garnir des objets personnels de Flaubert, il y avait bcp de spécimens des foetus et des oiseaux, des livres sur medecine et de l'anatomie. Au r.d.c, se plaçaient des fauteuils dentaires et des équipement pour l'avortement de 19e siècle. 3 euros pour un ticket et défense de photographier. Désespéré.

17 octobre 2007

Mon avenir

J'adore rêver. Si j'était français, si j'était joueur de gymnastique, si j'était le plus intelligent du monde entier, si j'était un milliadaire, si j'était bavard....... Avant la fin de mois, je compte la somme que je dépenserai, avant d'obtenir le salaire, je calcule le montant que j'épagenrai, avant d'être prof, je réfléchits le traitement le plus adepte pour les enfants, avant de mourir, j'immite la scéance à l'agonie, avant d'avoir une ptite amie, j'écrits des lettres de rupture.

Si j'avais la compétence de prévoir le futur. Je rentrerai à Taiwan au mois de juin 2008, reprendrai mes études au mois de septembre, les acheverai au mois de mai 2009, ferai mon service militaire au mois de juillet, le terminerai au mois de juillet 2010, repartirai pour la France au mois d'août 2011, j'aurai 26 ans, finirai mes études au mois d'août 2018, j'aurai 33 ans. Ouffff, et je commencerai ma vie professionnelle. Mais c'est inutile d'en parler car ma vie ne déroulera pas comme la prévision, même si les événements qui se passeront dans un an. Avant l'arrivée en France, je n'imagine jamais que j'ai l'occasion d'y venir. Pourtant, ce sont des surprises qui assaisonnent la vie.

Prénom en chinois

À l'arrivée à Rouen, plusieurs personnes m'ont demandé le prénom. "Je m'appelle Albert." Ça entame toujours ma présentation en face des étrangers. Et souvent, les étrangers froncent les sourcils en me posant la question : "C'est votre prénom en chinois ?" Ils sont curieux de la raison pour laquelle je n'utilise pas mon prénom en chinois. Ce n'est que parce que le prénom en chinois est difficile à prononcer ? Les prénoms des Allemands sont aussi difficile à prononcer. D'accord. Ils utilisent au moins les alphabets presque identiques que les Anglais ou les Français. Et ceux des Russe ? Les alphabets russes sont plus peu identiques que ceux des Anglais. Mais ils sont au moins européens. Et les japonais ? Ils sont asiatiques, ils se servent des alphabets totalement différents que ceux des européens ou les américains.
Lors de la première rencontre, le prénom représente votre langue, votre culture, votre famille. Si vous choisissez de les abandonner, vous avez perdu le respect de l'autrui. La prochaine fois quand quelqu'un vous demande le prénom, disez le prénom en chinois.

13 octobre 2007

Surtout, ne rien faire

À l'exception de participer aux cours de deux profs, j'n'ai rien à faire. Je suis las de me promener dans la ville, de faire des courses à Champion, de saluer avec des compagnons, de préparer le même plat et du va-et-vient entre Flaubert et Jeanne d'Arc.
Étant entré dans la chambre fruste couleur vanille, je m'assois et allume mon ordinateur portable. Je navigue les blogs des amis, espérant découvrir ses traces. Puisque je suis à présent en France, il me faut être plus actif. Mais, je voudrais rien faire. Il me faut agir comme Corina qui est très bavarde. Cette caractéristique lui permet de connaître plus facilement aux nouveaux amis. Mais moi, embarrassé dans la communication interpersonnelle. Je croyais que je serai plus ouvert dès l'arrivée à un pay lointain. Mais non. Il me faut certainement une énorme évolution.
Demain, le 15 octobre, c'est le premier jour de mon travail. D'après mon projet original, je serais au Musée ou à la cathédrale. Bah, laisse béton.

10 octobre 2007

Un sentimiento de SOLEDAD

Resido ahora en esta ciudad, he sacado muchas fotos, comunico a los habitantes en francés aunque no hablo bien, he dado unas vueltas en el centro, como los alimentos locales, sin embargo, todavía no he podido entrar en su mundo, estoy marginado de aquí. No importa, es aún al pricipio, me adaptaré muy pronto a la nueva vida.
Creía que la vida en Europa es la que busco. No! He vivido en Taiwán hace 22 años, no es fácil despegarme de un ambiente conocido.
Espero siempre su apariencia. Ne se aparece.

30 septembre 2007

Le dernier jour à Taipei

Demain à midi, je passe à l'Institut Français pour prendre mon certificat de naissance, et puis je prends l'autocar pour Kaohsiung, après quatre jours, je ne serai pas à Taiwan.

J'ai épandu les nouvelles de mon départ aux intimes, nous avons eu un repas dans un café où nous causions avec entrain. Sur le chemin dans la direction de la bibilo de Tamkang, une rencontre avec un prof d'espagnol, il allait m'offrir un roman. Emilie avait acheté un appreil photo, je savais pas que c'était pour moi, sinon je l'en aurais empêché.

Le dernier jour à Kaohsiung. Nous avons foncé à l'aéroport. J'ai réservé la place en compagnie de mon frère qui apporte une caméra vidéo à la main. Emilie et des amies m'appelaient avant que je passe la doune. La dernière minute, à travers la fenêtre, ma mère, mon frère, mon neuve et ma nièce agitaient la main en guise d'adieu. Les sourcils froncés, une chaleur à la nez, les yeux mouillés, je me suis précipité vers le passage de l'avion.

Et voilà quatorze heures de trajet. La vie à la française a entamé d'abord sur l'avion, presque touts les passagers étaient français. Tout était nouveau pour moi, tout était étrange, même les toilettes. J'ss arrivé à 6h30 à l'aéroport de Roissy qui était bourré de monde. Perdu et égaré, je savais pas comment faire. J'ai pris le métro pour récupérer mes valises. Voilà le début de ma cauchemar. J'ne suis pas arrivé à les trouver. Je l'ai déclaré au service de bagages, la préposée m'a dit qu'elles seraient envoyées à mon domicile le plus vite possible. Le CDG était comme une maze, j'ai pris bcp de temps pour monter dans le RER. Et puis le réseau compliqué. A 10h, j'ss parvenu à la gare St Lazare. J'ai pris par la suite la SNCF pour la Gare Rive Droite de Rouen. Il était déjà midi. Bien que le cadre soit beau, j'avais pas d'humeur de l'apprécier. Au collège Barbey d'Aureville, Justine est déjà parti pour le lycée Jeanne d'Arc. Après le déjeuné dans la cantine, j'attendais quelqu'un qui puisse me conduire à la résidence du lycée Flaubert. Heureusement, mes valises étaient retardées, sinon je devais les tirer toute la route, c'était trop dur. La ville est jolie, mais je me sens étranger, même la langue française.

J'ai ouvert un compte ce lundi, fait un grand tour au coeur de ville, pris bcp de photos. Pour moi, c'est pas grand-chose, ce n'est que vivre dans une autre ville. Je pourrai m'y habituer.

La résidence est comme une "auberge française", dans laquelle il y a 5 assitants de langue courante, deux femmes, trois hommes. Une calive de peau noir, une allemande qui parle très bien le français, un chile et un anglais, Tom. Ils sont tous très sympas. La langue commune entre nous, c'est le français, mais je peux également communiquer en espagnol avec Carlos, de Chile, prof de EP comme profession. Corina prend en charge de tout, elle apprend le français il y a 10 ans. Shanelle parle français avec tant d'accent que je ne comprends pas souvent.

Le coût de la vie est élevé. Le transport n'est pas aussi pratique comme à Taipei. Le suma est très loin. Le caca de chien est partout, mais je ne vois aucun chien errant.

19 septembre 2007

Film d'amour

Avant de rédiger des articles sur le blog, ma vie est comme un trajet sur le TVG, dans lequel je vois, à travers de la vitre, défiler le paysage, si vite que je n'ai pas de temps de l'apprécier. En cours de la lecture des romans de Philippe Delerm, écrivain des ptits riens, je tente de trouver tout ce qui soit passé pour des bagatelles aux quotidiens. Je me déplace d'ors et déjà à vélo, admirant et observant des machins et ainsi les journées s'allongent de plus en plus.

En autocar qui se dirigeait vers Kaohsiung, j'ai regardé un film d'amour dont la production est en Corée du sud, maître de ce genre de long-métrage et des feuilletons à l'eau de rose. Composé de quatre histoires d'amour, développées individuellement mais aussi réciproquement, intervenues les uns par les autres. Ça se commence par une série de nouvelles radiodiffusées, avec lesquelles une présentatrice est en train de pratiquer la langue des signes dans le bus. Grâce à un sapeur-pompier courageux, sa soeur a survit à un incendie mais est devenu sourde-muette, exécute ensuite La Blanche Neige dans un amusement de parc portant le costume et le couvre-chef, sous lequel la trace de brûlure sur sa joue gauche. Un jour, elle a fait la connaissance à un dessinateur et est tombé amoureuse de lui. Celui qui espère avoir l'occasion de peindre quelque chose de belle avant son départ pour la France(?). Ayant honte de son apparence détruite, la cadette insiste toujours pour ne pas ôter son masque jusqu'à la veille au soir où va partir l'homme, qui éprouve une déception après la faire dévoiler. L'ainée et le pompier s'est amourachés. De peur de perdre son héro intrépide, elle attend toujours qu'il lui fait sa demande en mariage, ainsi, en considération de sa fiancée, il rendrait compte du danger de l'embrasement et de l'importance de la vie. En vain, il s'est engloutit dans un incendie à la soirée où il avait décidé de lui faire la demande.


Dans un suma exerce sa profession une jeune femme élégante dont son pti ami ne trouve guère boulot stable, travaille à mi-temps comme la cible de boxeur. Ne supportant pas la lâcheté de son copain, la caissière pris la décision de le quitter. Un jour, en route de chez soi, l'homme a été interpelé et sollicité par une femme pour transmettre sa demande de rupture avec son amour par téléphone public. Inspiré de cette rencontre, il a crée un métier transférant la demande de rupture amoureuse et voudrais alors récupérer son ex ptite amie. Un soir, dans un parc il a croisé un enfant abaissant la tête avec l'air sombre et les yeux remplis de larmes. N'oubliant pas de chercher ses clients, il lui a donné sa carte téléphonique. La mère de ce garçon, trop chargés de travails pour s'occuper de lui, abuse d'alcool. Sa profession l'écrase et sème la discorde entre eux. S'étant écroulé, elle a été renvoyée à l'hôpital. Dès lors, leur relation s'améliore de plus en plus. Malheureusement, les beaux temps sonts souvent très courts. La mère à l'agonie souffre d'un cancer de l'estomac. Juste avant de son décès, le diffuseur a reçu deux messages, un de son ex ptite amie qui l'a refusé sous prétexte qu'elle avait aimé l'autre, un du garçon qui le prie de transmettre son amour à sa mère, une demande jamais vu.

17 septembre 2007

Le deuxième sexe ds les milieux de travail

Quatre ans d'apprentissage de français, trois ans d'études d'espagnol, huit couronnes de prix d'études, sept fois de notes moyennes passées de quatre-vingt dix, un lauréat de récitation-lecture des poésies françaises, cinq semaines de l'expérience pédagogique..... Malgré ça, j'ss incompétent pour être précepteur des débutants de français, soit adultes soit enfants, en raison de SEXE MASCULIN.

Embarrassées, inquiétées et comparati- vement délicates, des élèves féminins m'ont refusé, ayant fermé les yeux sur mes capacités. Etant déçu, mais j'ai compris. Si j'avais été sur leur place, compte tenu de la sécurité individuelle, j'aurais fait la même décision. Je n'étais pas fâché contre elles. J'étais déçu d'autant plus qu'elle m'ont refusé pour une raison que je ne pouvais pas changer. En tant que mec, le service militaire pour une durée de quatorze mois est obligatoire ainsi que perturbant. Dans le camps, j'aurai moins de temps et moins de liberté qu'à présent. Je piétinerai certainement sur place en fait des études et mon départ pour la France traînera. Après avoir achevé mes études, je passerai la trentaine.

La vie à deux

C pas aussi facil ke prévu. Y a trois ans, comme mon compagnon Olivier allait passer une année universitaire à Besançon, justement la compagnone de ma ptite amie est le même cas, m'amie m'a proposé de partager la chambre avec elle. En vue d'éviter les problèmes ke je rencontrais, je l'ai accepté. Par la suite, le début de ma vie pénible et la raison de toutes les zizanies.

J'ai besoin d'une vie dans l'atmosphère SEC. Au contraire de moi, elle est un type nonchalant, surtout en ce ki concerne de l'eau. D'ailleurs, elle ne se lève pas avant 2 heures de l'après-midi et m'interdit à faire bruits lors de son sommeil. En considération de la quantité de son sommeil, je lui ai cédé. En matière de la vie privée, je ne m'en profite pas. Elle ne me permet de sortir sans elle, non plus avec d'autres. Avec n'importe qui je bavarde, elle m'interroge et lire parfois mon histoire de SMS sans me prévenir. Elle m'empêche de faire des commentaires sur tt ce dont elle parle, de choisir mes programmes favoris, de lui poser des questions, de m'occuper de mes affaires, de faire des décisions moi-même, de garder mes secrets et de me séparer d'elle.


A l'occasion de cette nomination, je serai assistant de chinois à Rouen pour sept mois et termine désormais la liaison de cohabitation. Trois ans de vie commune surveillée me permet de la comprendre à fond. Ça se dit un dicton chinois : " On s'aime par amour, on se sépare par compréhension. "

16 septembre 2007

J'm'ss fait coupé les cheveux

Au fur et à mesure que s'approche la rentrée scolaire, comme ça me prend du temps démêler les cheveux à la fois danses et hirsutes, je me ss fait les coupé, en compagnie de ma p'tite amie allant au cours de français qu'elle avait manqué depuis une semaine. Ce fait a figuré sur ma liste de "CHOSES A REALISER" d'aujourd'8, si je l'avais tardé, j'aurais une tête de con et serais la cible de la dérision.
A la suite de l'incident de ce matin, je m'abaisserai à son esclave pour un certain temps, à l'exception des problèmes que je lui avais causés en raison de déménagement. Malgré ça, j'étais encore très avare de paroles pendant le trajet.

Je déscendit le métro, pris l'escalator, passa la barrière, aperçus une blonde, sort sur-le-champs mon portable caméra. Mon regard fixais sur elle et la suivais jusqu'à ce qu'elle ait disparu de mes yeux. La bouche bée, le visage égaré, repassaient ds ma tête sa silouhette svelte et slim ainsi que ses cheveux dorés dansant dans le vent. C'est ça, la fugitive beauté, décrite auparavant par Baudelaire. "La douceur qui facine et le plaisir qui tue. (...) Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais." J'étais néanmoins plus heureux que Baudelaire, j'ai attrapé au moins son profil en disposant de mon portable.

Aller chez coiffeur est une torture pour les myopes, surtout ceux qui n'habituent pas aux lentilles de contact. Le résultat sort lors que tout est fini. À l'intervalle de ce processus, dévisageant le reflet vague de miroir, ils n'ont pas d'occasion de prévoir la suite. Le pire est que si c'est une coiffeuse charmante. La prérogative arrive quand on s'est privé de la compétence visuelle, les autres sens deviennent les plus sensibles ke jamais. En particulier au moment où une jeune femme lave tes brousailles, effleure doucement ta nuque, murmure à tes oreilles.